Les prix mentionnés en primeur s'entendent hors transport mais avec TVA .
Voyez l'onglet ci-dessous "Campagne Primeurs".
Le logo "bio" signale les vins en viticulture biologique, sous réserve de certification officielle après la mise en bouteille.
La campagne "Primeurs 2024" a lieu jusqu'au 31 juillet 2026, dans la limite des stocks disponibles.
Cliquez sous le prix de chaque cru pour connaître les différents caissages et flaconnages proposés.
À chaque millésime et pour chaque appellation, il y a toujours un ou plusieurs crus qui se distinguent en étant bien moins chers que d'autres aussi bons, ou bien meilleurs que d'autres pourtant au même prix.
Ce sont ces meilleurs rapports qualité/prix que nous mettons en avant dans cette rubrique qu'il faut considérer comme "le coin des bonnes affaires du millésime".
Cette liste n'est pas définitive mais est amenée à évoluer au gré des nouvelles mises en vente.
La star des Graves blancs, proposant à chaque millésime un vin très pur et droit, discrètement boisé. Rien d'étonnant à cette régularité dans la performance, car c'est la propriété personnelle de Florence et Denis Dubourdieu (d'où le nom du Château).
Propriété familiale de la famille Dubourdieu. Toujours très bouqueté et très expressif, rond avec des notes beurrées, parfait pour accompagner un plateau de fromage.
Connu pour produire le vin blanc le plus volumineux et expressif de Léognan, Larrivet Haut-Brion a gagné en fraîcheur, précision et complexité aromatique depuis l'arrivée de M. Lemoine (maître de chai venant de Montrose), la supervision de M. Derenoncourt (comme au Domaine de Chevalier) et des vinifications en cuves ovoïdes.
Avec une intransigeance quasi-maniaque à tous les stades de son élaboration, la famille Bonnie nous régale à chaque millésime avec son vin blanc, très sauvignon (80 à 90%), combinant énergie, finesse suprême et droiture exemplaire.
En blanc, Domaine de Chevalier produit un modèle unique parmi ses pairs, fait de tension, de vivacité et d'énergie. Son côté minéral et sa capacité au vieillissement (30 ans et plus) le rapprochent des plus grands blancs bourguignons.
Administré par les Rothschild (de Mouton) depuis 1996, Coutet a rejoint le peloton de tête des plus grands Sauternes après Yquem. Comme Climens, c'est un vrai Barsac, pur et remarquablement subtil, mais avec une liqueur plus marquée. Depuis quelques années, Coutet est en très grande forme ! Fait rarissime, l’exceptionnel millésime 2020 arrive en tête (devant Yquem) du classement des Sauternes 2020 par la Revue du Vin de France « un sommet de pureté, de précoce harmonie, de naturel ! ».
Doisy-Daëne n'est jamais le vin le plus liquoreux de son secteur, mais il possède toujours une expression et un raffinement aromatique sans égal. Un pur Barsac, brillamment orchestré par Denis Dubourdieu jusqu’en 2016. Le millésime 2014 est noté 94-96/100 par la Revue du Vin de France « doté d'un fruit pur, d'une liqueur généreuse, il est rééquilibré par la finesse, la minéralité du sol », 96/100 pour le millésime 2016 « fruit étincelant et cristallin, caractère épuré qui signe le terroir de Barsac ».
Propriété de 6 ha (92% merlot) acquise en 2011 par M. Thienpont (Pavie-Macquin, Larcis-Ducasse...). Après une période de rodage, Alcée prend son envol en 2016, se démarquant de ses voisins par l'accent mis sur la finesse, la minéralité et la distinction. Un vin plus en longueur qu'en largeur.
« Alcée est devenu le cru fétiche des amateurs soucieux de trouver d'excellents rapports qualité-prix parmi les vins du Bordelais », selon le Guide Bettane & Desseauve 2025.
Sélection parcellaire de 4 ha issue du Château Rigaud, La Mauriane n'est pas une énième cuvée luxueuse de la rive droite mais un vin bâti sur des tanins au grain fin où priment l'éclat et la précision du fruit. Une véritable pépite du Libournais !
Depuis sa reprise en 1998 par M. De Neipperg (Clos de l'Oratoire, Canon-La Gaffelière, La Mondotte), d'Aiguilhe fait partie de la nouvelle génération de crus très ambitieux qui portent l'appellation des Côtes de Castillon à un niveau jamais atteint. Il vient de gagner une deuxième étoile dans le guide 2023 de la Revue du Vin de France.
Les Trois Croix est la propriété personnelle de M. Léon qui fut directeur technique de Mouton-Rothschild pendant plus de 20 ans. il s'attache à produire des Fronsac francs, digestes, parmi les plus élégants et distingués du secteur. Les robes ne sont pas des plus foncées mais la puissance et l'harmonie sont bien là. En confiance !
Sous la conduite de M. Thunevin (Valandraud), La Vieille Cure présente un profil plus gourmand et moins carré qu'auparavant et se révèle comme une des propriétés majeures de Fronsac.
Avec 12 ha cultivés en biodynamie, certifié depuis le millésime 2007, Clos Puy-Arnaud est un des grands Côtes de Castillon qui n'ont rien à envier aux Saint-Émilion voisins.
Sans concession, le grand vin qui a fait la réputation du domaine est une cuvée authentique, droite, profonde, et taillée pour la garde.
L'Esprit de Chevalier suit le même chemin que le grand vin : une structure de plus en plus ciselée, une évolution qualitative remarquable dans les derniers millésimes, et un rapport qualité-prix toujours pertinent.
L'arrivée comme consultant de M. Derenoncourt en 2006 a donné un supplément de charme et de moelleux au Domaine de Chevalier, tout en lui conservant sa finesse racée. Son succès est éclatant dans les millésimes récents, le hissant progressivement au faîte de l'appellation.
Depuis 1985, Pape Clément associe magnifiquement le bouquet et la finesse naturelle des Graves, à la puissance de son terroir (comparable à celui des plus grands Pauillac). C'est incontestablement un des super seconds de la rive gauche, ce que confirment les notes attribuées à ses derniers millésimes.
Cru bordelais magistral, Haut-Brion est le plus capé d'entre tous en ayant été deux fois classé 1er grand cru, en 1855 et à nouveau en 1959 (classement des Graves). Haut-Brion est à la fois le plus ancien des grands crus avec plus de 5 siècle (depuis 1509) derrière lui, et le plus novateur, introduisant les cuves inox dès 1960 ou les vendanges en vert dès 1980.
Sa situation particulière au sein de l'agglomération bordelaise en fait le premier cru le plus précoce de la rive gauche, un net avantage dans les millésimes de moindre maturité. Pour cette raison, la régularité de Haut-Brion est une référence pour l'ensemble du bordelais, avec ce bouquet intense de terre fraîche, de fumé et de résine de pin si caractéristique de l'appellation.
Par chance, la silhouette unique de sa bouteille a perturbé le marché asiatique et n'y a pas déclenché le même intérêt spéculatif que pour les autres 1ers grands crus classés. Haut-Brion est aujourd'hui sans conteste le plus qualitatif et le moins cher des premiers.
Propriété familiale depuis les années 1950, l'arrivée d'une nouvelle génération a réveillé ce cru bourgeois de 32 ha à Cussac-Fort-Médoc, entre Saint-Julien et Margaux. Révélé en 2012, du Retout grimpe encore d’un cran en 2018 et 2019 avec des Haut-Médoc enthousiasmants, sincères et savoureux, pleins de fruit et portés par des tanins frais. Un grand bravo !
Second vin du Clos Manou, le Médoc comme on l'aime : généreux, suave et équilibré par une bonne vivacité. Un vrai régal !
Vinifiée dans les chais de Ch. Ducru-Beaucaillou, cette cuvée bénéficie des meilleurs soins. Sa plus forte proportion de merlot (68%) en fait un vin de plaisir, gourmand et rapidement appréciable.
Avec une remarquable constance, Potensac est depuis 30 ans l'un des plus réguliers crus bourgeois du nord Médoc, preuve du savoir-faire de l'équipe de Léoville-Las Cases (même propriétaire). Sa capacité au vieillissement est toujours étonnante, y compris et surtout dans les 'petites années'.
Le travail incessant de M. et Mme Dief depuis 2000 porte aujourd'hui ses fruits : dans un style tendu et racé, Clos Manou brille par une énergie vibrante, profonde, au fruité pur et éclatant, conjuguant allonge et densité. Incontestablement la plus belle révélation du nord Médoc dans les derniers millésimes.
Petite propriété (12 ha), soignée et vinifiée avec une constante régularité, Deyrem Valentin fait partie des crus les plus typiques de Margaux. Distingué par la Revue du Vin de France parmi les pépites cachées du Médoc « ses Margaux dessinent un équilibre délicieux ».
Promu "Cru bourgeois supérieur" en 2020.
Second vin de Brane-Cantenac, Baron de Brane démontre plus encore que son grand frère les progrès accomplis dans ce château depuis 15 ans. Avec un 2016 soyeux à souhait, délicieusement croquant et juteux en finale, Baron de Brane est maintenant plus qu'un second vin, une marque à part entière !
Même s'il n'est pas classé, Siran est depuis une dizaine d'années en compétition avec les crus classés de Margaux, avec des vins tout à la fois délicats, fermes et s'étoffant au vieillissement. Alignant les réussites depuis 2015, Siran est aujourd'hui au meilleur de sa forme, 2020 étant à ce jour son meilleur millésime jamais produit et salué comme tel par la Revue du Vin de France : « réussite majeure pour le cru », noté 95/100.
Sous la direction d’Henri Lurton, Brane-Cantenac a gagné ces dernières années en plénitude et en densité et devient un des crus leaders de l'appellation avec Palmer et Rauzan-Ségla, voire le plus authentiquement margalais d'entre eux. Qu'on ne s'y trompe pas, derrière une élégance et une délicatesse typiquement margalaises qui incitent à le déguster trop jeune, Brane-Cantenac a besoin de temps pour s'épanouir et se révéler.
Second vin de Lagrange, d'une incroyable régularité dans sa qualité comme dans ses prix. Ce grand classique est un 'fond de cave' idéal !
Second vin de Gruaud-Larose. Dans un registre assez puissant et serré, Sarget est un Saint-Julien sérieux et convaincant, avec du fond, au mieux après 5 à 7 ans de vieillissement.
Le meilleur cru bourgeois de Saint-Julien (il aurait pu aisément être classé en 1855), tenu par l’équipe de Saint-Pierre, même propriétaire, et en très grande forme dans les derniers millésimes. La valeur sûre du Médoc par excellence.