Les prix mentionnés en primeur s'entendent hors transport mais avec TVA .
Voyez l'onglet ci-dessous "Campagne Primeurs".
Le logo "bio" signale les vins en viticulture biologique, sous réserve de certification officielle après la mise en bouteille.
La campagne "Primeurs 2024" a lieu jusqu'au 31 juillet 2026, dans la limite des stocks disponibles.
Cliquez sous le prix de chaque cru pour connaître les différents caissages et flaconnages proposés.
À chaque millésime et pour chaque appellation, il y a toujours un ou plusieurs crus qui se distinguent en étant bien moins chers que d'autres aussi bons, ou bien meilleurs que d'autres pourtant au même prix.
Ce sont ces meilleurs rapports qualité/prix que nous mettons en avant dans cette rubrique qu'il faut considérer comme "le coin des bonnes affaires du millésime".
Cette liste n'est pas définitive mais est amenée à évoluer au gré des nouvelles mises en vente.
Le plus sérieux et le plus régulier des grands crus classés de Saint-Julien, et même du Médoc. Quel que soit le millésime depuis 1986, Lagrange ne déçoit jamais, avec une constance et une justesse qui forcent le respect !
Même si leur évolution passe toujours par une période d’austérité, les vins de Léoville-Barton possèdent une classe et une élégance suprême, autant dues à l’âge avancé des vignes qu’à un travail méticuleux. Toujours encensé par les critiques, comme en 2015 « fin, sapide et très long, beaucoup de classe en bouche, avec un côté juteux et un superbe grain », noté 97/100 par la Revue du Vin de France.
Avec l’aide de Michel Rolland, Léoville-Poyferré a gagné depuis 1993 en profondeur, volupté de texture et aptitude au vieillissement. Il se rapproche aujourd'hui de la qualité de ses prestigieux voisins dans lesquels il est enclavé : Léoville-Las Cases et Pichon-Lalande. La compétition entre les trois Léoville est intense mais Léoville-Poyferré l’emporte aujourd'hui par un abord plus facile, plus voluptueux, et un rapport qualité/prix/plaisir supérieur.
Destinés à une très longue garde en cave (minimum 10 ans même dans les petits millésimes), les vins de Léoville-Las Cases représentent dans chaque millésime une des plus parfaites et plus pures expressions du vignoble médocain. Comme l'a écrit Wine Advocate « Léoville-Las Cases ressemble de plus en plus à Lafite plutôt qu'à son proche voisin Latour ».
À chaque millésime, Léoville-Las Cases est un des candidats désignés au titre de "meilleur Bordeaux de l'année", comme à nouveau pour son 2020 noté 98+/100 par M. Galloni (Vinous) « Las Cases est un des vins du millésime 2020, cela ne fait aucun doute » et 99-100/100 par la Revue du Vin de France « un vin superlatif par sa profondeur, sa richesse, mais surtout sa définition ».
Second vin de Grand-Puy Lacoste. Fruité, tendre, soyeux, et toujours élégant. Un classique à prix doux.
Caisse Variation
En musique, la variation consiste en une évolution sur la base d'un thème défini. Grand-Puy-Lacoste a ainsi choisi de réunir dans une même caisse 3 formats différents, permettant de suivre l'évolution du vin dans le temps. La "Caisse Variation" contient 1 Double-Magnum, 2 Magnums et 4 Bouteilles, soit l'équivalent en volume de 12 bouteilles.
Depuis 2010, Claire Villars (également à Ferrière et La Gurgue), remet en selle Haut-Bages Libéral. Avec un terroir qualitatif (contigu à Latour), ce cru certifié bio depuis 2019 est devenu, pour un prix raisonnable, la bonne affaire de Pauillac.
Nouvelle dénomination du second vin de Pichon-Baron à partir du millésime 2012, sans conteste au niveau des 5èmes crus de Pauillac.
Second vin de Pichon-Comtesse de Lalande : velouté, généreux, aux tanins bien polis et aux arômes de fruits mûrs avec une note de cèdre très pauillacaise. Une valeur sûre et régulière, vite épanouie.
Grand-Puy-Lacoste est le plus fin des 5èmes crus classés de Pauillac, tenu avec compétence et attention par M. François-Xavier Borie et ses enfants. Les derniers millésimes montrent une précision aromatique et une noblesse de tanin encore accrues, notamment le superbe 2020.
Caisse Variation
En musique, la variation consiste en une évolution sur la base d'un thème défini. Grand-Puy-Lacoste a ainsi choisi de réunir dans une même caisse 3 formats différents, permettant de suivre l'évolution du vin dans le temps. La "Caisse Variation" contient 1 Double-Magnum, 2 Magnums et 4 Bouteilles, soit l'équivalent en volume de 12 bouteilles.
Connu pour produire un des Pauillac les plus fermes et serrés (voire robuste) qui soient, Duhart-Milon a depuis 2010 affiné son style pour se rapprocher peu à peu de celui de Lafite (même propriétaire et même équipe). Nouvelle orientation et progrès amplement confirmés, avec un charme et un gras inédits à partir du millésime 2015. Au vu de la qualité de son terroir (seul 4ème grand cru classé de Pauillac), Duhart-Milon n'a sûrement pas fini sa progression.
Comme le souligne le dernier guide Bettane & Desseauve (2025), « Que de changements ces derniers millésimes, avec un grand vin qui a retrouvé la profondeur et la dimension propre aux plus grands pauillacs » !
Ce cru de 45 hectares (d'un seul tenant au sud de Saint-Estèphe), célèbre pour sa façade et son étiquette jaune toscan, a été acquis en 2021 par M. Lorenzetti. Connaissant les investissements réalisés et les soins apportés aux autres crus de son écurie de grands crus (Lilian-Ladouys, Pédesclaux et d'Issan), nul doute que Lafon-Rochet brille depuis le millésime 2022 d'un nouvel éclat tout en restant d'un prix très accessible parmi ses pairs.
Depuis 2022 et l'arrivée du nouveau maître de chai M. Congé (ex-Lafite-Rothschild), Lafon-Rochet affiche davantage de profondeur de chair que par le passé, tout en conservant l'onctuosité et l'éclat fruité que lui procure son encépagement à forte proportion merlot (40%) et qui sont sa signature.
La très haute qualité des millésimes récents de Cos d'Estournel est impressionnante, le plaçant sans conteste au niveau des premiers grands crus classés du Médoc. Un seul qualificatif vient à l'esprit à l'évocation de Cos d'Estournel : monumental, pour ses vins comme pour son chai.
Parmi les crus les plus mûrs et les plus hédonistes de l'appellation jusqu'en 2000, Clinet a depuis, par touches successives (15% de cabernets dans les vignes, installation technique dernier cri...), gagné en distinction et en raffinement. Ceci sans perdre l'intensité aromatique et la profondeur de chair qui sont ses marques de fabrique. Aujourd'hui, Clinet tutoie incontestablement les sommets de Pomerol.
Petit vignoble de 8 ha de vieilles vignes (70% merlot), appartenant à Clos Fourtet. Superbe vin, équilibré et au fruité savoureux, pour un prix somme toute très modeste, devenu à juste raison grand cru classé en 2012. Entièrement d'accord avec La Revue du Vin de France : « Le meilleur rapport qualité/prix de Saint-Émilion ».
Fombrauge, plus vaste cru de Saint-Émilion avec 57 ha, propose depuis son rachat par M. Magrez (1997) des vins structurés qui ne renient pas leur terroir, pleins, gourmands et diablement séducteurs grâce à un élevage luxueux.
Les terrasses de Moulin Saint-Georges (7 ha) font face à celles d'Ausone (même propriétaire). Par la qualité de son terroir et le style raffiné de ses vins, Moulin Saint-Georges est une valeur sûre de l'appellation. Comme le souligne le guide 2024 de la Revue du Vin de France, "la régularité qualitative est impressionnante depuis plus de deux décennies et les prix demeurent raisonnables. Le seul regret concene les quantités disponibles...".
Comme l'ensemble des vignobles Vauthier (Ausone, La Clotte, Haut-Simard...), Moulin Saint-Georges a entamé sa conversion en agriculture biologique en 2020.
Petit cru de 8,8 ha au nord-est de Saint-Émilion, propriété Garcin (Clos l'Église, Barde-Haut) depuis 2013. Leur volonté n'est pas de produire une énième "bête à concours" mais un Saint-Émilion généreusement fruité, délicieux, crémeux, facilement et rapidement accessible.
Aussi excellemment bien tenu que Canon-La Gaffelière (même propriétaire), sous la conduite de M. Derenoncourt, Clos de l'Oratoire offre pratiquement la même plénitude et la même intensité pour la moitié du prix.
Œnologue de formation, Mme Papon-Nouvel possède deux minuscules propriétés en bas de Saint-Émilion voisines de Canon-La Gaffelière : Petit Gravet Aîné (2,4 ha) et Clos Saint-Julien (1,3 ha), où l'encépagement est majoritairement constitué de vieux cabernets francs. De la vigne au chai, elle dirige seule toutes les étapes dans l'élaboration de ses vins et, quel que soit le millésime, son talent de vinificatrice instinctive donne des vins d'une élégance naturelle et d'une douceur exemplaire.
À partir de 2005, retour en grande forme de La Dominique, prestigieux terroir contigu à Cheval Blanc, L’Évangile et La Conseillante. Son style velouté et sensuel le situe à mi-chemin entre Saint-Émilion et Pomerol : « le toucher de tannin fait très pomerol, puis la suite soyeuse, florale et ferme se poursuit avec la classe des grands saint-émilion » (Bettane & Desseauve).
L'autre grand cru de Mme Papon-Nouvel (voir ci-dessus Petit Gravet Aîné). Même culture biologique, même sensibilité, même style, avec un surcroît de chair et de profondeur. Grand vin, logiquement promu grand cru classé en 2022.
Éclatante réussite depuis 2015 de ce grand terroir juste en dessous d'Ausone : précision aromatique, profondeur superlative mais harmonieuse, un grand bravo à M. Mallet (propriétaire) et M. Derenoncourt (consultant). Depuis 2010, La Gaffelière vole incontestablement de succès en succès !
"On est ici au coeur de ce qu'il y a de plus sensuel et singulier à Saint-Émilion", d'après la Revue du Vin de France.
Grand vin ultra raffiné, avec une tension minérale hors du commun à Bordeaux, fruit du grandissime terroir de la Côte Pavie mais aussi de la complicité du duo formé par MM. Nicolas Thienpont et Stéphane Derenoncourt depuis 1994.
Propriété de M. de Neipperg (Clos de l’Oratoire, La Mondotte, d’Aiguilhe), au pied du coteau d'Ausone.
Rocheyron est le fruit du partenariat, amical et professionnel, entre Sylvio Denz (Faugères et Lafaurie-Peyraguey) et Peter Sisseck (Pingus). Depuis 2010, ils (s’)investissent dans ce petit cru de 8 hectares, intégralement situé sur le plateau de calcaire à astéries caractéristique de Saint-Émilion : travail du sol, conversion en agriculture biologique (certifié en 2020), vinifications douces à basses températures... Rocheyron est en constante progression, et offre chaque année des vins à la douceur tannique inégalable.
Autodidactes, Jean-Luc Thunevin et son épouse Murielle ont fait leurs débuts dans le vignoble bordelais en achetant une minuscule parcelle de 0,6 hectares à Saint-Émilion, à proximité de Pavie-Macquin. Produit en quantités infimes, vinifié avec les moyens du bord mais des soins attentifs et méticuleux, Valandraud n'a pas tardé à faire parler de lui, au point de donner naissance au mouvement des "vins de garage" dans les années 90.
Désormais doté d'un vignoble de près de 11 hectares sur les terroirs calcaires plus frais de Saint-Etienne de Lisse (en bordure est de l'appellation) et d'un chai bioclimatique permettant des vinifications gravitaires, Valandraud est désormais un premier grand cru classé à part entière.